Un clic pour la foret!

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Un clic pour la foret!

# Posté le mardi 09 octobre 2007 10:55

Michael Jordan!

Deloris Peoples et James Jordan eurent 5 enfants dont le quatrième Michael, né le 17 février 1963 à l'hôpital de Brooklyn. James ronald, Deloris chasten, Larry, et Roselyn sont les frères et soeurs de Michael. Mike était plutôt espiègle et fainéant. A douze il est plus branché Baseball, il est un des meilleurs joueurs de son équipe. Puis il va se mettre au Foot US, il jouait au poste de Quater back. Enfin il devient le meneur de jeu des juniors. Très vite le ballon orange va l'emporté sur les autres sports. Michael avec son équipe va aux Régionals mais il reste sur le banc et il ne peut montrer son talent. Depuis ce jour Michael travailla de mieux en mieux son basket de plus il pris 10 cm en six mois et il devient aussi fort que son frère Larry. Au lycée grâce à de nombreux gestes techniques ainsi que des envolées surprenante, il est surveillé par Mike Brown de North Carolina.
Michael annonce son intention d'aller à l'université de North Carolina après le lycée, d'ailleurs il travaille très dur pour parvenir à un bon niveau. A son arrivée Mike se fait rapidement craindre des parquets il tourne à 27,8 pts par match, il est l'un des joueurs majeurs de l'équipe universitaire. Dean Smith a de plus en plus confiance en Jordan car malgré ses dunks ravageurs il est très adroit dans ses shoots. North Carolina réalise une de ses meilleures saisons grâce à Mike. Lors d'un tournoi contre d'autres équipes universitaires Mike et son équipe se hissent jusqu'en finale contre Georgetown, il reste 25 secondes Dean Smith met en place un système pour Michael. Le score est de 61-62, puis Mike prend sa responsabilité et marque le panier de la victoire. Ce sera son seul titre universitaire. Les années suivantes North Carolina est éliminée mais Michael Jordan reçoit le titre de "meilleur basketteur universitaire.
Faisant impasse sur son diplôme de fin d'étude il décide d'aller en Nba. Il intègre les Bulls de Chicago qui jusque là étaient en bas du classement. Mike va changer tout ça et donner du moral à ses troupes. A la suite de sa première saison il est sacré "Rookie of the Year" Ensuite tout va s'enchaîner très vite, les récompenses et les records vont pleuvoir, mais il faut attendre 1991 pour voir le titre de champions de la Nba des Bulls. Le premier Three Peat 91,92,93. Mais en 93 son père et assassiné et il décide de mettre fin à sa carrière. Puis avoir intégrer les équipes de baseball des White Sox et ensuite les Barons, ainsi que les Scottsdale Scorpions, Mike annonce son retour en Nba le 18 Août 1995. Michael va encore gagner 3 titres de Champions de la Nba puis finalement à la fin de la saison 97-98, "his airness" tire sa révérence laissant derrière lui l'image d'un dieu celui du BASKET....
Michael Jordan!

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 16:10

Hommage!!

Hommage!!
Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier. En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.
A la fin des années 70, Bob apprend qu'il est malade. Atteint d'un cancer, il sait qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre. Il décide de poursuivre son ½uvre, soucieux d'exploiter au mieux le laps de temps dont il dispose, pour aider ceux qu'il a toujours défendus.

En 78, la délégation sénégalaise aux Nations-Unies attribua à Bob Marley la médaille de la paix dans le tiers-monde (Third World peace medal) en remerciement de son influence en tant qu'artiste au service de la révolution. Pour le Zimbabwe, Marley organisa un concert au Boston' Harvard Stadium afin de récolter des fonds pour la nouvelle Nation.

Lorsqu'il rentre d'Harare, où les Wailers viennent de donner un concert en l'honneur de l'indépendance du Zimbabwe, le 18 avril 1980, Bob sait qu'il est en phase terminale. Il travaille comme un lion pour mettre au point le journal de Tuff Gong, son studio d'enregistrement. Il le baptisa Survival et, malgré l'approche mystique et les passages consignant "les enseignements de Sa Majesté", le journal de Marley faisait l'effort de toucher les jeunes. Bob Marley termina sa vie en prenant soin d'aider durablement les causes pour lesquelles il avait lutté. Il céda les droits d'auteur de certaines chansons à une Fondation dont l'objectif était d'aider les enfants du ghetto à s'alimenter correctement (the Hunger project).
En septembre 80, Bob Marley donne son dernier grand concert au Madison Square Garden de New-York, devant 20 000 personnes. Le jour suivant, il est pris d'un malaise alors qu'il court un jogging dans Central Park. Quelques jours après, il a un nouveau malaise, cette fois lors d'un concert, à Pittsburgh, au cours de ce qui devait s'avérer être son dernier show. Bob lutta plusieurs mois contre la maladie, un cancer du cerveau, dans la clinique du Dr. Joseph Issel, en RFA. Il mourut le 11 mai 1981 à Miami, au cours d'une escale alors qu'il rejoignait la Jamaïque pour y vivre ses derniers instants. Il avait 36 ans. Il fut enterré dans un caveau à St. Ann, près de la maison familiale, par sa femme, Rita, qui l'embauma comme les Égyptiens et les Africains le faisaient pour leurs rois.

Sa mort fut ponctuée de célébrations divers. Le mercredi 20 mai fut un jour de deuil national. Une cérémonie officielle eut lieu au Stade national, en présence de Sir Florizel Glasspole, le gouverneur général, de Michael Manley, le leader de l'opposition, et d'Edward Seaga, le premier ministre. Ce dernier annonça l'érection d'une statue en l'honneur de Bob Marley, la première du genre, dans le Jamaica Park. Il conclut en disant "May his soul find contentment in the achievment of his life and rejoice in the embrace of Jah Rastafari". A ce moment, les milliers de Rastas venus rendre un dernier hommage à leur prophète acclamèrent Jah en reprenant en ch½ur "Rastafari ! Rastafari !". Dans la mort, la société officielle reconnaissait finalement Marley et son Dieu.

Agacés par cette forme de récupération, les Wailers poussèrent les barrières de police, prirent le cercueil dans lequel reposait Bob Marley et l'embarquèrent sur une camionnette. Ils partirent, suivis par un cortège incroyable, fait de bus, de voitures, de motos, de vélos et de gens courant derrière cette procession motorisée qui s'enfonçait dans le c½ur de la Jamaïque, en direction des montagnes natales de Bob. Edward Seaga, décidé à ne pas se laisser écarter de l'événement, se fit transporter par hélicoptère jusqu'au temple qui devait accueillir la dépouille. Ce faisant, il arriva avant tout le monde, évitant le trajet sous le soleil, au milieu de la foule. La cérémonie eut lieu dans le plus grand désordre, une foule de plus de 10 000 personnes priant et chantant pour le départ du Dieu du reggae, tandis que les forces de police, à cheval, faisaient mine de vouloir ramener un ordre que personne n'entendait troubler

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 16:00

Joey Starr enfin au cinema ca fait plaisir.

Joey Starr enfin au cinema ca fait plaisir.
Dans "Scorpion", titre du film en question, Joey Starr jouera effectivement le rôle d'un boxeur, qui, par la force des choses, se retrouve à combattre dans les arènes de l'ultimate fightning : célèbre sport controversé aux Etats-Unis pour la violence de ses combats où s'entremêlent toutes les disciplines des arts martiaux et de la boxe.

Normalement le tournage etait prévu pour 2003 lol putain mais qu'est ce qu'ils font?? y'ena qui s'inquiété lol.

# Posté le lundi 16 janvier 2006 09:52

Appel au reveil par Joey starr.

Appel au reveil par Joey starr.
mercredi 14 décembre 2005

Forum. Parrain de l'appel à s'inscrire sur les listes électorales, le rappeur Joey Starr a déclaré lundi sur nouvelobs.com qu'il était "important de se réveiller, surtout un an avant la présidentielle

Joey Starr

Invité en forum sur le Quotidien Perm@nent nouvelobs.com, le rappeur Joey Starr a renouvelé lundi 12 décembre l'appel à s'inscrire sur les listes électorales du collectif "Devoirs de mémoires" dont il est un des parrains.

A la question "Je voulais vous dire que je trouve votre démarche vraiment intéressante, mais voudrais juste savoir pourquoi elle est si tardive ?

Le 21 avril c'était il y a trois ans ...", l'artiste a répondu "Tu as raison, c'est très tardif, mais l'important c'est de se réveiller à un moment donné, surtout un an avant la présidentielle".

Joey Starr a tenu à préciser qu'il n'appelait à voter pour personne en particulier. En conclusion, Joey Starr a écrit : " On compte sur vous, faites passer le message, parce que si on ne s'occupe pas de politique la politique s'occupera de nous". En tant que "descendant d'esclave"

Par ailleurs, plusieurs fois interrogé sur la colonisation et l'article 4 de la loi du 23 février 2005 stipulant que "les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord", l'artiste a déclaré qu'en tant "descendant d'esclave, forcement il ne pouvait pas approuver tout ça". Pour lui, "les conséquences de la colonisation sont visibles de nos jours dans les quartiers". "Une grosse m..."

Enfin, Joey Starr est revenu sur les émeutes en banlieue d'octobre-novembre en France. Il a avoué qu'"avec quinze ou vingt ans de moins", il "aurait sûrement été parmi les lanceurs de pierres, plus pour exprimer une révolte, pour se faire entendre que pour changer les choses".

Le rappeur a en outre déclaré à deux reprises que l'intellectuel français Alain Finkielkraut, qui avait estimé dans un quotidien israélien que la crise des banlieues était "une révolte à caractère ethnico-religieux", était "une gosse m...".

# Posté le lundi 16 janvier 2006 09:45